04 mai 2007

Même à l'arrêt, je suis un boulet.

(lui aussi, il est très lourd, et par tous les temps…)

Chers amis, encore une fois, la Boulet United Corporation® a sévi, et une nouvelle fois sur ma personne, c'est à croire que j'ai dû faire un paquet de trucs dégueulasses dans une vie antérieure pour avoir une loose pareille -_-'

Comme vous le savez, je travaille à Boulet City (comprendre: un grand hôpital gavé de fonctionnaires qui n'ont d'autre préoccupation que celle de faire mumuse en attendant l'heure de pointer pour partir), cela doit faire plus d'un an maintenant et je suis triste de constater que ma légendaire naïveté n'a toujours pas cédé devant tant de haine.

Hier donc, comme chaque jour, je suis sortie du bureau, heureuse d'avoir enfin terminé de travailler. Il était midi et je salivais déjà en pensant au bon repas bien chaud qui m'attendait à la maison, mais hélas… Oui, "hélaaaaaaaaaaaaaaaaas" (avec plein de "a" parce que c'est plus goth comme ça^^) car lorsque j'eus pointé, je me suis rendue à ma voiture, me battant contre la pluie glacée. Mais ça n'a été qu'une fois le moteur en marche et la marche arrière enclenchée que je me suis aperçue que je ne pouvais point bouger, au risque de défoncer la voiture qui s'était garée derrière moi, me privant de toute issue…

Bien entendu, ça a été une partie de franche rigolade de contacter la sécurité (qui n'a bien entendu rien faire pour moi), de devoir renoncer à mon repas chaud pour avaler un sandwich (ben tiens, pourquoi pas?) et de finalement laisser mon collègue se démerder de trouver le propriétaire de la voiture garée juste à côté de la mienne pour lui demander de dégager la place le temps qu'on me sorte de là… Une heure et demie après…

Autant vous dire que sous la pluie, dans le froid et sans personne qui veuille se déplacer, j'ai vécu un pur moment de bonheur.

Ce qui faut retenir à présent:

Le boulet au volant est seul sur terre, sur les routes comme sur les parkings, le monde bitumien lui appartient et par conséquent, il gare sa poubelle voiture où il le veut, et vous, vous n'avez qu'à fermer votre gueule d'abord. Et puis en plus, s'il veut passer la nuit à vous bloquer, c'est pareil.

Le boulet du volant se gare la plupart du temps sur les voies de circulation, s'arrête et dépose ses passagers sans se soucier de regarder si quelqu'un arrive, pour redémarrer et vous couper la route (vous n'aviez pas à être là de toute façon). Il se garera toujours au plus près de l'endroit où il veut aller, sans regarder s'il est sur un espace vert, sur un passage piéton ou encore près d'une bouche incendie. Il aime particulièrement bloquer les autres véhicules, de toute façon, dans 99% des cas, sa voiture à lui est une ruine, et il n'attend qu'une chose: que quelqu'un la lui défonce pour faire marcher les assurances.

Les solutions:

En présence d'un boulet sur parking (ou d'un boulet qui se gare, parce que c'est pas toujours sur un parking…), il n'y a pas beaucoup de solutions. Vous pouvez fuir, mais cela ne vous soulagera pas. Le mieux est de posséder un 4x4 avec lequel vous pourrez proprement dégager la poubelle du boulet. Mais bon, vu que les 4x4 ne sont pas accessibles à tous, cette solution ne sera que très rarement possible. Le cas échéant donc, vous pouvez vous venger sur le véhicule du boulet, même s'il ne verra pas la différence ça soulage, ou bien attendre qu'il revienne pour lui hurler dessus (et éventuellement lui mettre un coup de boule).

Enfin, voilà quoi… Tout ça pour dire que parmi tous les boulets qui peuplent le monde, on aura bien du mal à s'en sortir…

Posté par BadAngel à 11:31 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires sur Même à l'arrêt, je suis un boulet.

    croyez vous

    vraiment que je puisse conseiller votre blog à ma fille, 12 ans sans conséquence traumatisante sur mon être de pére.
    Merci de votre compréhension

    Posté par jm, 20 juillet 2007 à 22:32 | | Répondre
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